Droit des sociétés

Le travail juridique d’une PME se fait au bon moment : à la constitution, à l’arrivée d’un associé, à la vente. Après, il coûte dix fois plus cher.

Le signal d’alarme à ne pas ignorer

Dès que la moitié du capital et des réserves légales n’est plus couverte, le conseil d’administration doit agir sans délai. Attendre expose les administrateurs à répondre des dettes sur leur fortune personnelle.

Ce que nous traitons le plus souvent

  • Constitution d’une Sàrl ou d’une SA, statuts et inscription au registre du commerce.
  • Pacte d’actionnaires : sortie d’un associé, droit de préemption, clause de blocage.
  • Contrats commerciaux : conditions générales, distribution, mandat, sous-traitance.
  • Cession d’entreprise, due diligence et garanties du vendeur.
  • Responsabilité des administrateurs, assainissement et surendettement.

Comment nous procédons

  1. Un contrat qui se lit

    Nous rédigeons des contrats courts, en français courant. Un texte que vous ne comprenez pas est un texte que vous n’appliquerez pas.

  2. Prévoir la brouille

    Le pacte d’actionnaires sert le jour où deux associés ne s’entendent plus. Nous écrivons cette clause-là en premier, quand tout va encore bien.

  3. Un interlocuteur qui connaît le dossier

    Une PME n’a pas besoin d’un service juridique : elle a besoin d’un numéro à appeler avant de signer. Nous facturons alors à l’heure, sans forfait annuel.

Questions fréquentes

Sàrl ou SA : que choisir pour démarrer ?
La Sàrl demande CHF 20 000.– de capital et rend les associés publics au registre du commerce. La SA demande CHF 100 000.– dont la moitié libérée, mais l’actionnariat reste discret et la cession des actions est plus simple. Le choix dépend surtout de vos projets d’ouverture du capital.
Faut-il un avocat pour créer une société ?
Le notaire suffit pour l’acte constitutif. L’avocat est utile juste avant, pour les statuts sur mesure et le pacte d’actionnaires, qui sont les documents que le notaire ne rédige pas.